par
Josué Morel
Ce n’est pas la première fois que Martone réalise le biopic d’un écrivain (Leopardi). Ce n’est pas non plus la première fois qu’il brosse un portrait atmosphérique (Nostalgia) : Fuori (« dehors ») raconte les semaines suivant la sortie de prison de Goliarda Sapienza, écrivaine alors presque inconnue dans son propre pays, et qui ne connaîtra le succès qu’une dizaine d’années…
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Josué Morel
Ce n’est pas la première fois que Martone réalise le biopic d’un écrivain (Leopardi). Ce n’est pas non plus la première fois qu’il brosse un portrait atmosphérique (Nostalgia) : Fuori (« dehors ») raconte les semaines suivant la sortie de prison de Goliarda Sapienza, écrivaine alors presque inconnue dans son propre pays, et qui ne connaîtra le succès qu’une dizaine d’années…
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Josué Morel
Présenté au dernier Festival de Cannes, Nostalgia constituait peut-être le film le moins excitant parmi ceux concourant à la Palme d'or, au point que l'on se demandait en mai dernier comment un drame aussi pantouflard avait réussi à se frayer un chemin jusque dans les rangs de la compétition officielle. Le film raconte le retour de Felice (Pierfrancesco Favino) dans…
par
Josué Morel
La compétition du Festival de Cannes suscite pour l’instant des émotions diverses : de l’enthousiasme, de la surprise, de la déception, et maintenant une certaine perplexité qui se lisait sur les visages de mes collègues en sortant de la séance de Nostalgia. Mais que fait donc ce film-là, aussi plat qu’une crêpe, dans la sélection la plus prestigieuse du festival ?…
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Josué Morel
Le cinéma italien serait-il en train de retrouver un peu de son lustre d’antan ? Question ouverte, car si l’on peut afficher un scepticisme de mise face à cette hypothèse (quels films, quels cinéastes, mis à part Moretti ?), reste que de nombreux prix récemment glanés dans les grands festivals ou cérémonies internationales (Les Merveilles, Reality, La Grande Bellezza, pour…
par
Mathieu Macheret
Non. Que la longue fresque de Mario Martone aborde le Risorgimiento sous l'angle opposé à la grande communion nationale – redoutée – ne suffit pas à la rendre intéressante, ni même "regardable". Le renversement du mythe national, passé au crible du scepticisme et d'un partage des torts nuancé, ne sauve aucunement le film de son indécrottable indigence. L'unification de l'Italie…