par
Ariane Prunet
Après de nombreuses années passées à travailler comme scénariste, puis comme producteur pour les studios d’Hollywood, Albert Lewin se lance dans la réalisation à l’âge de 48 ans, avec The Moon of Six Pence (1942). Érudit, épris d’art et de littérature, grand collectionneur, Albert Lewin s’attachera, au long des six films qui composeront sa filmographie, à l’exploration de ses passions…
par
Jean-Christophe Fouquet
« Mon oreille littéraire et mon œil cinématographique sont chargés de scandale et de péché. » – A.L. À moins de faire preuve d'une inconscience certaine, commencer un texte par une parenthèse est vivement déconseillé. Mais l'homme qu'il s'agit ici d'évoquer n'ayant eu, dans sa carrière, que peu de considération pour les interdits, dérogeons à la règle. Parenthèse, donc : Le titre ci-dessus…
par
Eva Markovits
La rencontre entre Albert Lewin et Oscar Wilde est un beau choc esthétique : ces deux artistes partagent un véritable amour de l'art, de la beauté et de la décadence. L'adaptation par Lewin du roman à scandale faustien de l'auteur irlandais, Le Portrait de Dorian Gray, en 1945 (il y en eut beaucoup d'autres avant et après), est une merveille absolue,…