par
Juliette Conti
La dernière édition du festival de Cannes a été en grande partie hantée par la littérature : si La Bola Negra, L’Inconnue et le Journal d’une femme de chambre sont des adaptations, Fatherland proposait quant à lui une biographie romancée de l’écrivain allemand Thomas Mann et plusieurs productions reposaient sur une structure romanesque (le chapitrage pour La Vie d’une femme…
par
Juliette Conti
Cette dernière édition du festival a été en grande partie hantée par la littérature : La Bola Negra, L’Inconnue et le Journal d’une femme de chambre sont des adaptations, Fatherland propose une biographie romancée de l’écrivain allemand Thomas Mann et plusieurs productions reposent sur une structure romanesque (le chapitrage pour La Vie d’une femme et Quelques jours à Nagi ou…
par
Simon Denis
Mélodrame mâtiné de fantastique, le deuxième long-métrage de Léa Mysius finit par liquider son étrangeté inaugurale jusqu’à ce qu'il ne reste in fine qu’un véritable mystère : le sens de son titre. On ne comprend pas en effet s'il renvoie à un groupe de personnages ou aux cinq sens, déjà au cœur d'Ava, portrait d’une jeune fille perdant la vue.…
par
Juliette Goffart
Dès ses premiers court-métrages, la jeune cinéaste issue de la Fémis Léa Mysius a toujours fait la guerre aux stéréotypes d'une enfance heureuse. Pour elle, l'âge tendre est un temps de perturbation et de cruauté où le héros se perçoit parfois comme une monstrueuse anomalie dans le paysage. Dans Les Oiseaux-tonnerre, le frère et la sœur sont de redoutables chasseurs…
par
Morgan Pokée
Pour qui ne connaissait pas les courts métrages précédents de Léa Mysius, Ava s’avançait avec le profil typique du premier long métrage estampillé Fémis que l'on redoute parfois à Cannes. Ce serait ignorer ce qui faisait déjà le sel des Oiseaux-tonnerre et de L'Île jaune réalisés en 2014 et 2015, soit la capacité de la jeune cinéaste à s'emparer d'un…
par
Benoît Smith
Une pensée pour Clermont 2012, pas un mauvais millésime, avec un ratio rassurant entre belles trouvailles, essais sympathiques et déchets. L'édition 2013, à cet égard, fut ce qu'il faut bien appeler une déception. Les découvertes rafraîchissantes y furent plus rares, cédant plus de place à ce que le court métrage, trop souvent vu comme un simple élément de CV de…