Critikat

Công Binh, la longue nuit indochinoise

par Ariane Beauvillard

On ne demande pas à un documentariste de faire œuvre d'historien. Mais on pourrait demander à Lam Lê, visiblement hanté par son sujet, d'être plus limpide au développement de celui-ci. Malgré une photographie flamboyante, on peine parfois à comprendre les poses formelles de cette «longue nuit indochinoise» : s'il n'est pas phagocyté par les témoignages nombreux et fort intéressants, Lam…