Si tu voyais son cœur
par Thomas Choury
À quelques mois d’intervalle, Si tu voyais son cœur semble enfoncer le clou fixé par Laissez bronzer les cadavres d’Hélène Cattet et Bruno Forzani : les deux films endossent le rôle de représentant hexagonal d’un certain cinéma de genre fétichiste. Cependant, au contraire de l’œuvre des deux réalisateurs belges – dont le montage épileptique devenait beaucoup trop rapidement un système en…