par
Marin Gérard
Premier film d’animation présenté en compétition à Cannes depuis Valse avec Bachir, ce conte sur la Shoah est principalement porté par une ambition pédagogique, certes non des moindres : il s’agit pour Hazanavicius de faire éprouver aux enfants l’horreur de l’Holocauste, à travers l’histoire d’un couple de bûcherons qui recueille un bébé « tombé » d’un train en route vers…
par
Marin Gérard
On ne sait pas très bien ce qui a poussé Thierry Frémaux à sélectionner en compétition La Plus précieuse des marchandises, tant le film semble surtout avoir été réalisé dans la perspective d’être montré dans un cadre scolaire. Premier film d’animation présenté en compétition à Cannes depuis Valse avec Bachir, ce conte sur la Shoah est principalement porté par une…
par
Josué Morel
Au sein d’une filmographie placée sous le signe de la postmodernité, Coupez ! de Michel Hazanavicius a des allures de projet jusqu’au-boutiste. Difficile de résumer l’intrigue, qui prend pour point de départ un tournage de film de zombies, sans trop déflorer ses secrets. Précisons seulement qu’il s’agit du remake d’un film (Ne coupez pas !, de Shin'ichirô Ueda) relevant tout à la…
par
Josué Morel
Il existe des films si aberrants et ratés que l’on ressort de la salle un peu honteux d’être resté jusqu’au bout. Sur le papier, Le Prince oublié n’a pourtant pas ce profil : il serait facile de minorer son échec en ciblant ce qui le compasse (le format du film grand public mignon et inoffensif) ou au contraire de concéder, bon…
par
Fabien Reyre
À une semaine d’intervalle sortent deux « biopics » français qui tentent, chacun à leur manière, de redéfinir la grammaire du genre et d’en dynamiter les conventions. Après la Barbara de Mathieu Amalric et Jeanne Balibar, Michel Hazanavicius s’attaque à une autre figure publique, aussi louée que controversée : celle de Jean-Luc Godard, avec l’appui d’un acteur on ne peut plus opposé…
par
Josué Morel
Sacrée gageure que relève Michel Hazanavicius avec Le Redoutable, qui signe son retour à la comédie : mettre en scène la relation de Jean-Luc Godard (Louis Garrel) et Anne Wiazemsky (Stacy Martin) et son délitement au cœur des insurrections de mai 1968. Malgré le potentiel commercial incertain d’un pareil projet (on se demande bien à qui il s’adresse, et qui ira…
par
Josué Morel
On a du mal à y croire. Comment Michel Hazanavicius, honnête pasticheur et auteur de deux belles comédies (les OSS 117), en est-il arrivé là ? Si l’accueil cannois réservé à The Search augurait un sérieux ratage pour cet étonnant virage à 180 degrés vers le mélo mâtiné de fiction politique, la litanie de critiques acerbes semblait de loin tout…
par
Arnaud Hée
Fini la rigolade (Le Grand Détournement), la gaudriole (les OSS 117), la déclaration d'amour aux magies du cinéma d'antan (The Artist), Michel Hazavanicius veut parler du monde, de la vie vraie en regardant la vérité droit dans les yeux. D'ailleurs, pour faire vrai, il mime un régime d'image supposément vrai avec un prologue perçu par le biais d'un caméscope captant…
par
Clément Graminiès
De ce film à sketchs réalisé collégialement, on retient avant tout la présence de Jean Dujardin, circonstances exceptionnelles obligent. Entièrement porté par l’acteur tout juste oscarisé et son complice Gilles Lellouche, le projet n’est cependant pas le naufrage que l’on pouvait craindre. Si l’ensemble manque de cohérence, la faute à une écriture lourdaude qui ne permet pas d’éviter les lieux…
par
Julien Marsa
Primé au dernier festival de Cannes pour l’interprétation de Jean Dujardin, le nouveau film de Michel Hazanavicius s’éloigne ostensiblement du politiquement incorrect de la série des OSS 117. Il s’y joue pourtant le même plaisir du pastiche, à travers la reconstitution du Hollywood de la fin des années 1920 et des œuvres muettes en noir et blanc, pour un résultat…
par
Raphaël Lefèvre
On le sait au moins depuis La Classe américaine : Hazanavicius aime faire du cinéma lui-même la matière de ses films. Avec ses OSS 117, il avait montré un don impressionnant pour le pastiche, imitant à la perfection le style des films d’espionnage exotique des années 1950 et 60. On ne s’étonne donc pas plus que ça de le voir…
par
Emmanuel Didier
On avait quitté Hubert Bonisseur de La Bath, alias OSS 117, au Caire, véritable nid d’espions et théâtre de ses frasques les plus ubuesques. Dans un déluge de vannes auto-parodiques et souvent borderline, le premier épisode nous avait agréablement surpris en s’affranchissant des normes lénifiantes du cinéma populaire français. Transposant le personnage dans un environnement hostile peuplé d’agents du Mossad…
par
Clément Graminiès
Tout le monde le sait : Jean Dujardin n'est pas l'acteur que l'on attend. Pourtant, jamais son jeu cabotin et outrancier n'avait été autant utilisé à bon escient. Autour de lui, le réalisateur Michel Hazanavicius a bâti un projet ambitieux et pourtant sans prétention, mariant exigence cinéphilique et comédie populaire. Une réussite inespérée. Jusqu'ici, rien ne laissait présager qu'une grosse…