Simón de la montaña
par Josué Morel
Simón de la montaña commence sous des auspices peu enthousiasmants : entre la chronique vériste et le coming of age sensible, son portrait d’une bande de jeunes handicapés mentaux paraît entrelacer deux horizons parmi les plus académiques du cinéma d’auteur international. Sauf qu’il y a un petit twist, révélé au bout d’une poignée de scènes : le Simón du titre (Lorenzo…