par
Alissa Wenz
En 1960, La Ciociara, parfois connu sous l'affreux titre La Paysanne aux pieds nus, réunit pour la deuxième fois (après L'Or de Naples) Vittorio De Sica, dont le nom est encore irrémédiablement attaché au néoréalisme, et Sophia Loren, qui lui inspirera plusieurs films, et lui vaudra ses principaux succès dans les années 1960. La Loren vient de passer quelques années…
par
Ariane Beauvillard
Vittorio De Sica avait connu le succès public et critique avec des films comme Le Voleur de bicyclette ou Sciuscia, et puis une traversée du désert jusqu'à la fin des années 1960... Le Jardin des Finzi-Contini arrive à point nommé en 1970, obtient l'Ours d'or à Berlin en 1971 et l'Oscar du meilleur film étranger sur un thème historique :…
par
Benoît Smith
La lucidité sociale radicale du cinéma néoréaliste italien n'était pas faite pour plaire à tout le monde, et encore moins dans les rangs du parti au pouvoir, la très conservatrice "Démocratie chrétienne". Un des derniers et des plus puissants films de ce mouvement, Umberto D. de Vittorio De Sica eut aussi l'insigne honneur de recevoir une réponse politique particulièrement cinglante…
par
Fabien Reyre
L'un des premiers films de Vittorio De Sica, Les enfants nous regardent dissèque la chute d'un couple à travers les yeux d'un petit garçon. Âpre et désespéré, le film est l'œuvre d'un réalisateur alors immensément populaire (en tant que comédien), pourtant bien décidé à montrer une Italie peu recommandable et paradoxalement adorée. Sous les accents mélos se cache une œuvre…
par
Clément Graminiès
Fort de ses nombreux Oscars au titre du meilleur film étranger à la fin des années 1940, c'est en toute logique que Vittorio De Sica est invité par Hollywood à se fondre dans le système des Studios. Station Terminus, sorti en 1953, est l'unique fruit né de cette rencontre. Déjà édité en DVD en 2007, le film est aujourd'hui proposé…
par
Anne-Violaine Houcke
Hier, aujourd’hui et demain décontenança la critique mais réjouit le public lors de sa sortie en 1963. Le réalisateur du Voleur de bicyclette est loin d’être un inconnu : justement, on estime peut-être qu’il se dévergonde en frayant avec le genre de la comédie à l’italienne, lui qui naguère avait donné ses lettres de noblesse au néoréalisme et obtenu la…
par
Anne-Violaine Houcke
L’été sera italien au Nouveau Latina, et sous le signe du rire. L’on parle beaucoup ces derniers temps du renouveau du cinéma italien : les succès cannois de Gomorra et Il Divo n’y sont pas pour rien. Mais il fut un temps – après le néoréalisme – où l’actualité était abordée avec les armes du rire et de la satire…
par
Anne-Violaine Houcke
Qu’y a-t-il de commun entre hier, aujourd’hui, demain et après-demain ? Marcello Mastroianni, dont l’extraordinaire palette d’acteur trouve un terrain de réalisation idéal dans ces deux films à sketches que sont Hier, aujourd’hui et demain (De Sica, 1963) et Aujourd’hui, demain et après-demain (Marco Ferreri, Eduardo De Filippo, Luciano Salce, 1965). Carlotta réunit ici dans un double DVD ces deux…
par
Anne-Violaine Houcke
En 1961, Sophia Loren, après son escapade hollywoodienne, est triomphalement rendue au cinéma italien par La Paysanne aux pieds nus (La Ciociara), réalisée par Vittorio De Sica, et qui lui vaudra l’Oscar de la meilleure actrice. Mais l’auteur des Enfants nous regardent, de Sciuscià ou du Voleur de bicyclette a aussi un don certain pour un genre apparemment bien éloigné…
par
Oscar Duboy
Ponti, Fellini, Ekberg, Visconti, Schneider, De Sica, Loren ! Tout ce beau monde au service de l’Italie, vraie protagoniste de Boccace 70. Trois sketches pour illustrer les visages disparates d’un même pays où les valeurs sont de rigueur et leur respect est tout sauf rigoureux. Drame comique ou comédie dramatique ? Lorsque l’on passe en revue les genres cinématographiques, il…
par
Alissa Wenz
Fiançailles à l'italienne, Divorce à l'italienne, Meurtre à l'italienne... Les titres se suivent et se ressemblent, au point qu'il est parfois difficile de savoir à quoi chacun correspond. Le Mariage est l'œuvre de Vittorio De Sica, génie du néo-réalisme, qui se sépare ici de son scénariste fétiche Cesare Zavattini (auteur du Voleur de bicyclette, de Sciuscia, de Miracle à Milan...)…