Atlas
par Adrien Dénouette
D’Antoine d’Agata, on connaissait l’œuvre photographique, divisée grosso modo en deux parties – ou deux postures. On pourrait résumer la première, qui l’a rendu célèbre, à une pornographie intime : sujet de ses propres images, il y documente son errance dans les zones les plus mal famées du globe, trouvant chez les prostituées qu’il rencontre en chemin de quoi peupler…