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Benoît Smith
Traitement de faveur pour le "deuxième" long-métrage de Wes Craven (1977) : repris en salles cette semaine sous l'égide de Carlotta Films, La colline a des yeux reviendra encore le 7 décembre dans un coffret DVD+Blu-Ray avec bonus et livre, édité par ESC Distribution. Le film le vaut bien, non seulement pour son statut "culte", mais aussi pour sa singularité,…
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Juliette Goffart
The Serpent and the Rainbow, tiré du livre éponyme du chercheur de Harvard Wade Davis, s'ouvre sur un rappel à la fois mystique et inquiétant d'une croyance vaudoue : «Le serpent symbolise la Terre, l'arc-en-ciel le Paradis. Entre les deux, toute créature doit vivre et mourir. Mais, parce qu'il a une âme, l'homme peut se retrouver emprisonné en un lieu atroce,…
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Juliette Goffart
Après ses études de littérature et sciences humaines, Wes Craven a été rapidement monteur d'images documentaires sur le Vietnam. Nous étions alors en 1971. Les images sanglantes défilent, inexorables, sous les yeux du futur réalisateur. À force de regarder des corps d'hommes, de femmes et d'enfants éventrés, autant d'échantillons de la tragédie humaine dont les États-Unis se rendaient coupables, l'idée…
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Fabien Reyre
L'échec critique et commercial de Scream 4 aurait-il sonné le glas de la carrière de celui qui, dans les années 1970 et 1980, a incarné avec brio, aux côtés d'autres francs-tireurs comme John Carpenter ou Dario Argento, le sursaut créatif du cinéma d'horreur ? Derrière leurs affiches délicieusement bis et leurs titres évocateurs, les Dernière Maison sur la gauche, Halloween…
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Fabien Reyre
Après une bonne décennie de surenchère gore et de remakes plus ou moins dispensables de « classiques » du cinéma d'horreur, il était grand temps que Wes Craven et son scénariste Kevin Williamson réinvitent le tueur Ghostface dans le paysage cinématographique américain. De 1996 à 2000, la trilogie des Scream a donné un coup de jeune à un genre exsangue…
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Ariane Beauvillard
Même les plus rétifs de l'agglomération parisienne ne peuvent pas ignorer les immenses possibilités cinématographiques qu'offre une telle diversité de quartiers, d'architectures et de populations: la déception est d'autant plus grande que la grande absente est Paris elle-même. Aucune vision de l'espace n'est proposée dans la plupart des courts métrages, aucune représentation un tant soit peu nouvelle des lieux topiques…
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Fabien Reyre
Wes Craven a vieilli. Celui qui, en 1972, signait l'un des sommets de la vague horrifique fauchée de l'Amérique post-Vietnam avec La Dernière Maison sur la gauche a connu une carrière hollywoodienne en diable: des hauts (La colline a des yeux, Les Griffes de la nuit), des bas (L'Amie mortelle, Un vampire à Brooklyn), un come-back inespéré (la trilogie des…