Critikat

Classe moyenne

par Thomas Grignon

Aspirant avocat d'origine maghrébine, Mehdi est promis à un bel avenir. Alors qu'il est invité pour les vacances dans la somptueuse villa de ses beaux-parents, Philippe et Laurence, il est témoin du conflit ouvert qui oppose ces derniers à Nadine et Toni, leur couple de gardiens. L'objet du litige ? Les indemnités qu'ils réclament après des années à travailler au…

Classe moyenne

par Thomas Grignon

Aspirant avocat d'origine maghrébine, Mehdi est promis à un bel avenir. Alors qu'il est invité pour les vacances dans la somptueuse villa de ses beaux-parents, Philippe et Laurence, il est témoin du conflit ouvert qui oppose ces derniers à Nadine et Toni, leur couple de gardiens. L'objet du litige ? Les indemnités qu'ils réclament après des années à travailler au…

Gaspard va au mariage

par Benoît Smith

Contrairement au préjugé, le titre du troisième long-métrage d'Antony Cordier (Douches froides, Happy Few) n'a pas valeur de programme : le mariage prévu - qui n'est pas celui de Gaspard - n'est qu'un prétexte pour ramener celui-ci auprès de sa famille un peu particulière dont il s'était éloigné pendant des années, pour des raisons pas toutes avouables qui nous seront…

Happy Few

par Arnaud Hée

Non défendu par Critikat, Douches froides, le premier long métrage d’Antony Cordier, avait suscité des commentaires élogieux dans lesquels pointait la tentation de reconnaître un nouvel espoir du cinéma français. En attendant la suite, Happy Few semble aller dans le sens de la thèse d'un auteur surestimé. Avec un ton naturaliste et alerte, dans le mouvement des corps et de…

Happy Few

par Arnaud Hée

Pour ceux qui avaient placé, après son premier long-métrage, quelque espoir en Anthony Cordier, Happy Few pourrait faire l’effet d’une douche froide. Et même, après avoir vu son second, se sentiront-ils peut-être, comme les quatre protagonistes lors d’une scène assez grotesque, roulés dans la farine. Avec un ton naturaliste et une mise en scène se voulant alerte, dans le mouvement…

Douches froides

par Sophie Labeille

Dans ce premier long-métrage, Antony Cordier explore les limites corporelles, les différences sociales, la notion de sacrifice. Parallèle, comparaison, dialectique, on ne saurait dire tellement les scènes se succèdent dans une narration qui ne décolle pas du premier degré. Au sortir, pas de quoi s'accrocher à la chronique contemporaine de l'adolescence, pas même à celle d'une critique sociale. Le film…