par
Luca Mongai
Aucun autre choix s’ouvre sur une possible figuration du paradis dans l’imaginaire capitaliste contemporain : une large propriété à l’architecture géométrique, nichée dans les bois et dotée d’un jardin soigneusement entretenu. On découvre dans ce dernier Yoo Ma-soo, père de famille, sa femme Mi-ri, son fils et sa fille, tous réunis pour un barbecue. Très vite, l’accumulation de détails enchanteurs…
par
Marin Gérard
Certaines marques de smartphone utilisent, en guise de code de verrouillage, un carré composé de neuf points que le doigt doit parcourir en suivant un parcours précis. Pour les besoins de la première enquête au cœur de Decision to Leave, Hae-jun (Park Hae-il) essaie sans succès de débloquer l’un de ces téléphones en traçant des lignes simples composées au hasard…
par
Marin Gérard
Certaines marques de smartphone utilisent, en guise de code de verrouillage, un carré composé de neuf points que le doigt doit parcourir en suivant un parcours précis. Pour les besoins de la première enquête au cœur de Decision to Leave, Hae-jun (Park Hae-il) essaie sans succès de débloquer l'un de ces téléphones en traçant des lignes simples composées au hasard…
par
Adrien Mitterrand Munch
Une nuit, des coups de feux causent deux victimes dans le no man’s land démilitarisé qui s’étend de part et d’autre de la frontière entre les deux Corées. Une commission d’enquête internationale est alors convoquée pour démêler les événements, afin d’empêcher qu’une nouvelle guerre ne se déclare. Le programme de ce Joint Security Area, posé dès les premiers instants du…
par
Adrien Mitterrand Munch
Park Chan-wook a souvent été malmené dans nos colonnes. Avant même le Grand Prix du Festival de Cannes qui lui fut décerné en 2004 pour Old Boy, deux camps s’étaient formés à son sujet : d’un côté ceux qui le considéraient comme un auteur maniant avec brio les extravagances formelles, de l’autre ceux qui ne voyaient dans son cinéma qu’une accumulation…
par
Axel Scoffier
La présence de Park Chan-wook en compétition suscitait à la fois le désir et la crainte, tant les souvenirs de l’indépassable Old Boy (Grand Prix 2003) résonnent à toute annonce d’un nouveau film du réalisateur coréen à Cannes. Ici, Mademoiselle se pose comme un mélange entre Stoker, son thriller domestique occidental (2013), pour l’ambiance inquiétante de sa maison baroque, et…
par
Julien Marsa
Avec cette pantalonnade pseudo-hitchcockienne écrite par Wentworth Miller (héros de la série Prison Break), Park Chan-wook vient confirmer son statut de réalisateur agité du bocal (et surtout de la caméra). C'est d'ailleurs le seul intérêt de ce Stoker, exercice brillant par sa vacuité et un sens du sérieux qui sied mal à l'affaire. Ce n'est pas la première fois que…
par
Stéphane Caillet
On aurait pu revoir notre jugement sur Park Chan-wook et penser qu’il est un bon cinéaste ne maîtrisant pas encore son art. L’engouement critique pour cet auteur et les prix gagnés par ses films, notamment à Cannes, auraient pu nous convertir. Peut-être faisions-nous erreur. Malheureusement, après la vision de Thirst, on se dit qu’il est définitivement impossible de cautionner un…
par
Mathieu Macheret
L’une des trois purges de la compétition officielle (avec Antichrist de Lars Von Trier et Enter the Void de Gaspar Noé) est une adaptation coréenne d’un roman d’Émile Zola, Thérèse Raquin. Soit l’histoire d’un couple adultère qui, pour vivre pleinement sa passion physique, assassine un mari gênant. Présentée comme cela, la chose attise la curiosité. Sauf qu’ici, la visite rendue…
par
Florian Guignandon, Raphaël Lefèvre, Vincent Avenel
Les quotas qui régissaient l’exploitation de films et ont permis à une cinématographie nationale de s’épanouir ont disparu ; les aides de l’État se font de plus en plus disparates et sont peut-être amenées à s’amenuiser ; l’écart se creuse entre cinéma commercial et cinéma indépendant, tandis que prospèrent les fournisseurs officiels de cinéma exotique pour festivals : voilà ce…
par
Matthieu Santelli
Alors que le cinéma japonais décroît dans nos salles d'exploitations, le cinéma coréen n'en finit pas de nourrir la soif d'exotisme du cinéphile parisien. Plus qu'une flopée de nouveaux auteurs, c'est surtout une "qualité" (comme on parlait avant de "qualité française") qui ressort de tous ces films: vision noire du monde, violence sèche et maniérisme léché que l'on retrouve aussi…
par
Xavier Collet
L'ultime volet de la trilogie de Park Chan-wook sort ces jours-ci chez HK Vidéo dans une édition DVD prestigieuse, autant dans sa forme que son contenu. Revue en détail des réjouissances. Park Chan-wook est un réalisateur qui s'investit beaucoup dans les éditions DVD de ses films, comme en témoigne à nouveau l'édition de Lady Vengeance, après celles de Sympathy for…
par
Raphaël Le Toux-Lungo
Amorcée en 2002 avec Sympathy for Mr Vengeance, puis le désastreux Old Boy, Lady Vengeance signe la fin d'une trilogie inégale mais dont le troisième volet s'avère être le plus intéressant. Notamment grâce à un personnage féminin étonnant et superbement interprété par Lee Young-ae. Mais à hésiter entre pure forme visuelle et dimension morale de la vengeance, le cinéaste plonge…
par
Xavier Collet
Old Boy est, après Sympathy for Mister Vengeance, et avant Sympathy for Lady Vengeance, le deuxième film de la trilogie de Park Chan-wook consacrée à la vengeance. Old Boy raconte l'histoire de Oh Dae-su, un jeune homme qui, un soir de beuverie, est enlevé, puis séquestré pendant quinze ans, sans savoir par qui ni pourquoi. Si le film répond assez…
par
Lucile Hochdoerffer
Le cinéma asiatique n'en finit décidément plus de nous étonner et, en l'occurrence, de nous pousser dans nos retranchements. Le film reprend l'idée de Trois histoires de l'au-delà, qui réunissait à l'écran les créations de réalisateurs coréen, thaï et hongkongais. Dans 3... extrêmes, ce sont cette fois trois des metteurs en scène les plus en vue de Hong Kong, de…