par
Josué Morel
1. Mektoub, My Love : Canto due – Abdellatif Kechiche 2. Jeunesse (Les Tourments) – Wang Bing 3. Une bataille après l'autre – Paul Thomas Anderson 4. The Rehearsal, saison 2 – Nathan Fielder 5. Le Rire et le couteau – Pedro Pinho 6. Tardes de soledad – Albert Serra 7. Histoires de la bonne vallée – José Luis Guerín 8. Soundtrack…
par
La rédaction
Retour sur quelques scènes et plans marquants découverts en 2025. L’essoufflement (Jeunesse, retour au pays) Au cœur de Jeunesse (Retour au pays) se trouve une longue scène de noces durant laquelle la caméra accompagne de jeunes mariés et leurs proches descendant la colline de leur village. Une tradition impose au mari de porter sa fiancée dans ses bras jusqu’à la…
par
Marin Gérard
Retour au pays synthétise d’emblée, par une réplique lapidaire, le rapport entre ouvriers et patrons circonscrit au fil de la trilogie Jeunesse. Après un tour de pâté de maisons embarqué sur une remorque tractée par une mobylette, grâce auquel la caméra quadrille un immeuble caractéristique de l’architecture du quartier textile de Zhili (avec ses étages effilés accueillant les ateliers, tandis…
par
Corentin Lê
Que nous raconte la structure singulière de Jeunesse (Retour au pays), et comment permet-elle à Wang Bing de parachever une fresque aussi lucide que désespérée ? La sortie de Retour au pays intervient deux ans après la présentation du premier volet, Le Printemps, au Festival de Cannes 2023. Il faut prendre les deux années écoulées entre le début et la…
par
Josué Morel, Corentin Lê
Pour ce nouvel épisode d'Hatari, deux de nos rédacteurs débattent de Jeunesse (Les Tourments) de Wang Bing. Avec : Corentin Lê et Josué Morel. Image et montage : Clément Colliaux.
par
Corentin Lê
La sortie de Jeunesse (Les Tourments), deuxième volet d’une trilogie consacrée aux ouvriers du textile de la région de Shanghai, est l’occasion de revenir sur le premier (et le plus grand) film de Wang Bing, sorti en 2002, qui dévoilait l’envers infernal de l’entrée de la Chine dans le capitalisme mondialisé. À l’ouest des rails s’ouvre sur des visions post-apocalyptiques…
par
Robin Vaz
Wang Bing n’a jamais caché son admiration pour Andreï Tarkovski. Elle apparaissait déjà dans À l’ouest des rails, où l’association de la longue durée des plans à une esthétique de la ruine figurait la fin d’un monde à la manière de Stalker. Les deux metteurs en scène appréhendent tous deux le cinéma comme un art destiné à « sculpter le…
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La rédaction
Le ciné-club Critikat vous donne rendez-vous le lundi 31 mars à 20h au cinéma Les 3 Luxembourg, pour découvrir ou redécouvrir Ta'ang de Wang Bing, deux jours avant la sortie de son nouveau film, Jeunesse (Les Tourments). La projection sera suivie d’une discussion animée par Marin Gérard et Corentin Lê.
par
Corentin Lê
À l’ouest des rails s’ouvre sur des visions post-apocalyptiques : dans l’immense district de Tiexi – qui donne son titre chinois au film – la neige et la poussière recouvrent les usines délabrées de Shenyang, ville industrielle du Nord-Est de la Chine. Wang Bing y a étudié avant d’y réaliser, seul et sans autorisation, ce premier documentaire-fleuve entre 1999 et…
par
Corentin Lê
En parallèle de Jeunesse (Le Printemps), Wang Bing a réalisé un film un peu à part à l’échelle de son travail. Dans Man in Black, le documentariste s’est associé à la cheffe opératrice Caroline Champetier pour filmer, sur la scène du Théâtre des Bouffes du Nord à Paris, le compositeur Wang Xilin, aujourd’hui exilé en Europe après avoir été emprisonné…
par
Josué Morel
Cela fait dix-neuf ans et le sacre polémique de Michael Moore qu’un véritable documentaire (on exclut les films hors normes de Godard) n’avait pas concouru à la Palme d’or. Si l’on pouvait se réjouir de cette (relative) ouverture à une forme ordinairement cantonnée aux sections parallèles, la découverte du très attendu nouveau film de Wang Bing venait contraster légèrement la…
par
Corentin Lê
En parallèle de Jeunesse (Le Printemps), Wang Bing présente en séance spéciale un film un peu à part à l’échelle de son travail. Dans Man in Black, le documentariste s’est associé à la cheffe opératrice Caroline Champetier pour filmer, sur la scène du Théâtre des Bouffes du Nord à Paris, le compositeur Wang Xilin, aujourd’hui exilé en Europe après avoir…
par
Corentin Lê, Marin Gérard
Cannes, jour 2. Deux de nos rédacteurs discutent de Jeunesse (Le Printemps) de Wang Bing, présenté en compétition. Avec : Marin Gérard et Corentin Lê. Réalisation et montage : Étienne Cimetière-Cano.
par
Josué Morel
Cela fait dix-neuf ans et le sacre polémique de Michael Moore qu’un véritable documentaire (on exclut les films hors normes de Godard) n’avait pas concouru à la Palme d’or. La compétition cannoise en accueille cette année deux : Jeunesse (Le Printemps) et Les Filles d’Olfa. On imagine que cette inflexion de la ligne éditoriale cannoise, qui comme la plupart des…
par
Corentin Lê
En parallèle d'une rétrospective qui s'est tenue à la Cinémathèque française cet été, le BAL propose jusqu'au 14 novembre une exposition consacrée à l'œuvre documentaire de Wang Bing. L'occasion de mesurer l’importance du déplacement dans son cinéma, ou encore d'interroger les choix qu'implique la concentration d'une filmographie aussi ample dans un espace aussi réduit. Exposer le cinéma de Wang Bing…
par
admin
"La vérité ne pouvait pas être anticommuniste", explique avec ironie l’un des hommes interrogés par Wang Bing sur la vaste purge menée par le Parti Communiste chinois à partir de 1957. Ces intellectuels, pour la plupart, que le gouvernement considérait comme devant être "rééduqués" politiquement parce que "droitiers", furent déportés dans le glacial désert de Gobi (...)
par
Axel Scoffier
Une femme seule chez elle, immobile, presque hagard. Puis ses derniers moments debout dans la rue, errante. Cut. Un an plus tard, Madame Fang, née en 1948, ancienne paysanne d’une petite ville de la province du Zhejiang, est au seuil de la mort : la vieillesse et neuf ans d’Alzheimer l’ont définitivement immobilisée au lit. Sa lente agonie constitue le…
par
Raphaëlle Pireyre
"La vérité ne pouvait pas être anticommuniste", explique avec ironie l’un des hommes interrogés par Wang Bing sur la vaste purge menée par le Parti Communiste chinois à partir de 1957. Ces intellectuels, pour la plupart, que le gouvernement considérait comme devant être "rééduqués" politiquement parce que "droitiers", furent déportés dans le glacial désert de Gobi au motif de s’y…
par
Nicola Brarda
Exploration prolongée et méticuleuse des lisières de la Chine, l'œuvre de Wang Bing trouve un nouveau prolongement avec Argent amer, primé à la section Orizzonti de la 73ème Mostra du festival de Venise. Là où son précédent film, Ta'ang, filmait la fuite d'un groupe de réfugiés à la frontière chinoise, Argent amer s'intéresse à une autre mobilité : celle qui conduit des migrants…
par
Olivia Cooper Hadjian
Pour ses soixante-dix ans, le festival de Locarno proposait une rétrospective de quelques grands premiers films qui y furent présentés au cours de son histoire. Une belle façon de mettre en avant le caractère défricheur du festival, qui présentait une fois encore cette année, à côté de quelques têtes d’affiches, de nombreuses œuvres de jeunes réalisateurs. Avec ses dix-huit films…