Bienvenue à Monte-Carlo
par Ursula Michel
Navigant entre une production Disney pour la mièvrerie rance et Gossip Girl pour le luxe tapageur et de mauvais goût, Bienvenue à Monte-Carlo fait l’éloge de la superficialité sous couvert de la dénoncer. Mais au lieu de jouer la carte de la dérision et de l’excès d’une franche comédie, le film s’embourbe dans une romance pathétique. Paris, l’amour, la France,…