par
Hugo Mattias
Centré sur le quotidien farfelu d’une poignée de gangsters vieillissants, Cette musique ne joue pour personne exploite inlassablement le même filon comique, jusqu’à en user tous les ressorts au bout de son premier quart d’heure. L’idée est simple : il s’agit d’observer comment ces quinquagénaires fatigués, violents par habitude et peu adaptés au monde moderne (Bouli Lanners persiste à parler…
par
Hugo Mattias
Centré sur le quotidien farfelu d’une poignée de gangsters vieillissants, Cette musique ne joue pour personne exploite inlassablement le même filon comique, jusqu’à en user tous les ressorts au bout de son premier quart d’heure. L’idée est simple : il s’agit d’observer comment ces quinquagénaires fatigués, violents par habitude et peu adaptés au monde moderne (Bouli Lanners persiste à parler…
par
Thomas Choury
Samuel Benchetrit peut sans doute regretter l’enrobage franchouillard et adipeux de son nouveau film Chien : une mise en scène plus léchée, faite de grand angles et de travellings arrière, ajouté à un casting international branché et son petit théâtre cynique gratuit aurait pu avoir les mêmes honneurs que les films de Yorgos Lanthimos dans les grands festivals internationaux. Le sixième…
par
Benoît Smith
S'inspirant partiellement de deux nouvelles de son propre recueil Les Chroniques de l'asphalte, Samuel Benchetrit entrecroise ici trois histoires dans et autour du même immeuble de banlieue parisienne - trois histoires de rencontres et d'apprivoisement : entre un handicapé mal à l'aise avec la vie en société et une infirmière de nuit esseulée, un ado désinvolte et une actrice sur…
par
Clément Graminiès
Depuis qu'il est devenu l'un des représentants du cinéma français arty avec J'ai toujours rêvé d'être un gangster, Samuel Benchetrit ne s'est pas fait que des amis. Souvent taxé de roublardise et d'adopter des partis-pris esthétiques un peu vains, cet admirateur de Scorsese a trop souvent donné le sentiment de chercher la pose à un tel point qu'on n'a cessé…
par
Sarah Elkaïm
Résolument indépendant, J’ai toujours rêvé d’être un gangster emprunte des chemins de traverse trop rares dans le septième art hexagonal. Réunissant « toute la jeune garde du cinéma français » (Rochefort, Kalfon, Dumas, Terzieff…) autour d’un couple d’anti-Bonnie and Clyde (Mouglalis et Baer), le film propose en quatre sketches une plongée à la fois contemporaine et nostalgique dans l’univers de…