Critikat

Sous le ciel de Kyoto

par Diogo Serafim

Dans le cinéma d’Akiko Ohku, la mise en scène prolonge et exacerbe la vie intérieure de ses protagonistes via une série de procédés formels (jump cuts, slow motion, zooms brusques, etc.), pour donner une expression sensible à leurs sentiments. La singularité de Sous le ciel de Kyoto est que cette logique s’incarne notamment par la météo ; le ciel devient…