par
Corentin Lê
« J’adore tellement baiser », dit Heraldo, personnage principal de Motel Destino, à son amante et copropriétaire du love hotel dans lequel il se cache pour échapper à un gang lancé à ses trousses. Débridé et libidineux, le nouveau film de Karim Aïnouz après l’affreux Jeu de la Reine, ne l’est qu’en surface : si les scènes de sexe y…
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Corentin Lê
« J’adore tellement baiser », dit Heraldo, personnage principal de Motel Destino, à son amante et copropriétaire du love hotel dans lequel il se cache pour échapper à un gang lancé à ses trousses. Débridé et libidineux, le nouveau film de Karim Aïnouz, de retour en compétition un an seulement après l’affreux Le Jeu de la Reine, ne l’est qu'en…
par
Hugo Mattias
Marin des montagnes ne partage en apparence que peu de points communs avec le précédent film de Karim Aïnouz, La Vie invisible d’Euridice Gusmão (en plus du Jeu de la Reine, sorti entre-temps). La première rupture entre les deux est bien sûr formelle, puisque le cinéaste fait ici le choix du documentaire et raconte à la première personne le voyage…
par
Josué Morel
C'est peu dire que la présentation du Jeu de la reine au dernier festival de Cannes, qui marquait les premiers pas en compétition de Karim Aïnouz (auteur du remarqué La Vie invisible d'Eurídice Gusmão) a déçu. Si le cadre du récit historique met encore plus en lumière la pulsion académique pour le sujet qui innervait déjà sa précédente fiction (il…
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Josué Morel
On tient peut-être la catastrophe industrielle de cette compétition : Karim Aïnouz, auteur du remarqué La Vie invisible d'Eurídice Gusmão, signe un film en costumes qui ferait passer le dernier Maïwenn pour Barry Lyndon. Si le cadre du récit historique met encore plus en lumière la pulsion académique pour le sujet qui innervait déjà sa précédente fiction (il est ici encore…
par
Hugo Mattias
Marin des montagnes ne partage en apparence que peu de points communs avec le précédent film de Karim Aïnouz, La Vie invisible d’Euridice Gusmão (Prix Un certain regard à Cannes en 2019). La première rupture entre les deux est bien sûr formelle, puisque le cinéaste fait ici le choix du documentaire et raconte à la première personne le voyage qui…
par
Thomas Lequeu
Nous avions laissé le réalisateur brésilien Karim Aïnouz avec Zentralflughafen – THF, joli documentaire sur l’accueil des migrants en Allemagne. Il revient ici à la fiction, dans la veine de son premier long-métrage, Madame Satã, déjà sélectionné en son temps à Un certain regard. Si le ton de La vie invisible d’Eurídice Gusmão tranche avec les films vus au dernier Festival de…
par
Thomas Lequeu
Au milieu de séances parfois arides, d'expérimentations intéressantes, de tentatives ratées, il arrive un moment où le festivalier zélé peut se laisser happer par la plénitude romanesque d’un film parfaitement inattendu. Nous avions laissé le réalisateur brésilien Karim Aïnouz avec Zentralflughafen – THF, joli documentaire sur l’accueil des migrants en Allemagne. Il revient ici à la fiction, dans la veine…
par
Julien Marsa
Pour cette 40ème édition, Cinéma du Réel accueillait une nouvelle directrice artistique, Andréa Picard (ancienne programmatrice pour le Toronto International Film Festival), et notamment une rétrospective pour fêter cet anniversaire, intitulée "Qu’est-ce que le réel ? 40 ans de réflexion". Retour sur cette édition en quelques films présents en compétitions. Observations Le palmarès rendu en fin de festival par les différents…
par
Pierre-Édouard Peillon
On entre dans Praia do Futuro (plage du futur en français) au son des accords écorchés du groupe Suicide alors que, dans un désert parsemé d'éoliennes, deux motards font vrombir leur moteurs sur les dunes. Avec cette introduction offrant un choc visuel et sonore entre l'incroyable paisibilité du paysage et les accélérations nerveuses des motos, le film annonce d'emblée ce…
par
Raphaëlle Pireyre, Camille Pollas, Arnaud Hée, Laurine Estrade
Dans l’ensemble un léger cran en dessous de l’an dernier, les trois sélections ont donné lieu à une très grande variété de propositions cinématographiques. Le plus remarquable est sans doute la bonne tenue du panorama français, plus dense, riche et stimulant que lors des dernières éditions. Mais à vrai dire, on sort de ce festival avec une étrange impression :…