La cri­tique s’est rarement accordée sur James L. Brooks et l’ac­cueil désas­treux réservé aux États-Unis à Ella McCay (au point que sa sor­tie française a été annulée) ne risque pas d’arranger la donne. Ceux et celles qui aiment ses films le tien­nent pour­tant pour l’un des plus grands cinéastes améri­cains con­tem­po­rains. À quoi tient sa sin­gu­lar­ité, qui resplen­dit dans un champ pour­tant de prime abord stan­dard­isé — la comédie sen­ti­men­tale hol­ly­woo­d­i­enne  ? Et com­ment expli­quer que les films écrits et pro­duits par Brooks sem­blent être signés de sa main ? Ten­ta­tive de réponse à par­tir de Spang­lish, son plus beau film.

Avec : Marin Gérard et Josué Morel.

Image et mon­tage : Clé­ment Col­li­aux.

Musique : Emile Petit­per­rin.