Les pluies sont mau­vais­es chez Bong Joon-ho : elles sont comme un voile qui efface les couleurs du monde, le trans­for­mant en un enfer gris et humide. Ceux qui n’ont eu d’autre choix que de s’y aven­tur­er ressen­tent alors une men­ace dont il s’agirait de s’abriter. Mais l’eau ne cesse de ruis­sel­er et le niveau monte : la noy­ade est-elle inévitable ?