Du 11 au 21 juin, la 23e édi­tion du fes­ti­val Côté Court accueille la fine fleur du court-métrage hexag­o­nal, avec une com­péti­tion fic­tion qui se démar­que par la cohab­i­ta­tion de la jeune garde française (Peine per­due d’Arthur Harari, Juke-Box d’I­lan Klip­per), Inupiluk de Sébastien Betbed­er) et d’il­lus­tres aînés (Assem­blée générale de Luc Moul­let, La Céré­monie de Paul Vec­chiali). L’autre sélec­tion com­péti­tive, la com­péti­tion expéri­men­tal-essai-art vidéo, présente notam­ment des films de Valérie Mré­jen, Bertrand Mandi­co, ou encore Tom de Pékin.

Loin du feu de l’arène, la sélec­tion non com­péti­tive pro­pose un retour sur la pro­duc­tion de court-métrages de l’an­née écoulée, dans toute sa diver­sité. On y retrou­vera, par con­séquent bon nom­bre de films qui ont été sur toutes les lèvres, par­fois depuis Cannes (Agit Pop de Nico­las Paris­er). Dans le désor­dre : Pan­da d’An­tho­ny Lapia, mis en avant par Les Cahiers du ciné­ma dans leur numéro de mars con­sacré aux écoles de ciné­ma ; de même que Tant qu’il nous reste des fusils à pompe de Jonathan Vinel et Car­o­line Pog­gi, auréolé de son Ours d’or du court-métrage ; Andorre de Vir­gil Vernier, dont les Mer­cu­ri­ales seront un des événe­ments de l’ACID à Cannes ; Vir­ginie ou la cap­i­tale de Nico­las Mau­ry…

Autant de films à décou­vrir ou redé­cou­vrir et que la rédac­tion de Critikat aura le plaisir de vous faire partager.

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