Le qua­trième volet de la fran­chise Trans­form­ers ne dément pas le suc­cès des précé­dents : avec 1 215 000 entrées sur une écras­ante com­bi­nai­son de 890 salles, le nou­veau block­buster de Michael Bay obtient la meilleure moyenne par écran de la semaine. La sec­onde meilleure moyenne revient à Sexy Dance 5: All in Vegas : présent sur 280 écrans, l’énième volet de cette fran­chise à suc­cès dépasse déjà les 330 000 spec­ta­teurs en sept jours seule­ment.

Autant dire que Les Vacances du petit Nico­las, mal­gré ses 660 écrans, boit un peu la tasse : avec une baisse de fréquen­ta­tion de 50% et des résul­tats large­ment en-dessous du pre­mier volet, la comédie française n’en­reg­istre que 441 000 entrées sup­plé­men­taires pour attein­dre les 1,3 mil­lions de tick­ets ven­dus en deux semaines. On ne peut pas en dire autant de Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ?, tou­jours cinquième du box-office au bout de qua­torze semaines d’ex­ploita­tion, et prêt à franchir la barre des 11 mil­lions d’en­trées.

Sor­ti sur 329 écrans, Fastlife est un revers pour Thomas Ngi­jol après les gros suc­cès de Case départ et Le Croc­o­dile du Botswan­ga. Le film reste en dessous des 200 000 entrées. Sor­ti sur une com­bi­nai­son de salles plus impor­tante que les précé­dents films de Téch­iné (La Fille du RER, Impar­donnables), L’Homme qu’on aimait trop obtient des résul­tats en demi-teinte : avec 144 000 entrées sur 281 écrans, le réal­isa­teur n’a pas réus­si à pas­sion­ner les foules pour le cas Agnès Le Roux.

Deux ressor­ties ambitieuses étaient pro­gram­mées le 16 juil­let mais les résul­tats sont plutôt déce­vants. Exploité dans une ver­sion inédite, le chef d’œuvre Play­time de Jacques Tati n’a attiré que 6 650 curieux sur 18 écrans. La moyenne reste néan­moins supérieure à la mod­este per­for­mance du palmé Paris, Texas : sor­ti sur une belle com­bi­nai­son de 41 écrans, le film de Wim Wen­ders n’a séduit que 7 700 nos­tal­giques.