Lit­térale­ment borné par deux plans qui se répon­dent – le pre­mier ouvre le film et mon­tre qua­tre nou­veau-nés brail­lards sur un char­i­ot de clin­ique, le sec­ond, juste avant l’épilogue, aligne qua­tre chiots en train de téter leur mère, dans le cab­i­net d’un vétéri­naire – Ayka cède à une struc­ture pro­gram­ma­tique. Tout est là, dans cette com­para­i­son grossière entre (…)