par
Josué Morel
Dans le champ actuel du cinéma d’épouvante, plusieurs voies distinctes se dessinent : une horreur presque expérimentale, reposant sur une esthétique du bug et de la fragmentation de l’image numérique (Unfriended, mais aussi la curiosité JeruZalem, direct-to-dvd intégralement filmé à l’aide de Google Glass), une horreur aux accents arty, à mi-chemin entre le cinéma de genre et le cinéma d’auteur…
par
Josué Morel
Au tout début d’Annabelle 2, une séquence retrace la création de la poupée démoniaque découverte dans Conjuring. Sur la boîte en bois dans laquelle repose la fillette de porcelaine, son créateur inscrit un petit « 1 sur 100 », indiquant que la poupée est la première d'une série : après tout, en sa qualité de prequel, le film est bien le « premier » dans…
par
Josué Morel
Nous nous interrogions il y a quelques semaines, à propos de The Witch, sur l’état du cinéma d’épouvante aujourd’hui. Conjuring 2 : le cas Enfield, deuxième volet de la franchise de James Wan (cerveau de Saw et Insidious), vient remettre de nouveau la question sur le métier avec un programme que l’on pourrait résumer en une équation simple : Poltergeist…
par
Carole Milleliri
Après avoir sévi avec Insidious (2011) où il jonglait avec les références de façon plus ou moins heureuse, James Wan revient au film d’horreur avec Conjuring : les dossiers Warren. Cette fois-ci, il oublie la distance ironique pour nous plonger dans une histoire de maison hantée classique. En fan du genre, il exécute une partition sans fausse note, un peu…