par
Fabrice Fuentes
Revoir Une balle dans la tête de John Woo quelques mois après son navrant auto-remake de The Killer permet de mieux saisir en quoi son cinéma n’est désormais plus que l’ombre de lui-même. Bien que Woo soit réputé pour être l’un des maîtres du cinéma d’action, c’est la dimension émotionnelle du film, l’un de ses meilleurs, qui subjugue d’abord. L’amitié…
par
Fabrice Fuentes
Depuis la faillite de sa maison de production Lion Rock en 2017, John Woo peine à trouver un nouveau souffle. Et ce n’est pas The Killer, remake occidental de l’un de ses meilleurs films chinois sorti en 1989 qui va faire grandir notre enthousiasme. On s’évitera ici de recourir au petit jeu des ressemblances et dissemblances avec l’original, tant l’exercice…
par
Corentin Lê
La veille de Noël, un enfant est touché par une balle perdue lors d’un affrontement entre gangs rivaux ; son père, en voulant rattraper les tueurs, finit quant à lui blessé à la gorge et perd l'usage de sa voix. Muet et en plein deuil, le voilà lancé dans une quête vengeresse pour éliminer l’entièreté de la pègre locale responsable…
par
La rédaction
Chaque semaine durant le confinement, nos rédacteurs profitent de rediffusions télévisées pour évoquer quelques films marquants. Sonatine, mélodie mortelle de Takeshi Kitano Disponible en replay sur Ciné + jusqu'au 14/05. On s’élève parfois contre les films cultes, en se méfiant de la fascination qu’ils exercent au nom d’une aversion pour les effusions sentimentales. C’est un travers à éviter, et il…
par
Corentin Lê
Si la plupart des génériques de films sont isolés du reste de la fiction, certains peuvent parfois prendre la forme d'une séquence primordiale qui constitue l'origine du récit. C’est le cas de celui de Volte/Face de John Woo, qui s’articule autour d’une scène d’assassinat au ralenti. La séquence se déroule autour d’un carrousel où Sean Archer, agent de la CIA,…
par
Mathieu Macheret
Faisant suite au diptyque des Trois Royaumes, cette co-réalisation, tournée en mandarin, poursuit la "filmographie du retour en Chine" de John Woo. En trente-cinq ans, par une drôle de boucle, Woo est passé du statut de petit prodige hongkongais à celui de cinéaste officiel, responsable de grosses machines épiques et nationales. Le moins qu’on puisse dire, c’est que les images…
par
Benoît Smith
Malgré ses qualités déjà louées ici, la version vue dans les salles européennes en 2009 de l'épopée guerrière de John Woo laissait un peu sur sa faim. D'une durée de 2h25, on ne pouvait s'empêcher d'y voir le remâchage pour consommation rapide d'un mets bien plus imposant, l'œuvre intégrale dont on savait que les publics d'Asie l'avaient déjà savourée plusieurs…
par
Vincent Avenel, Benoît Smith
C'était en 1989, six ans avant que le film ne sorte sur les écrans français. Le nom de John Woo n'était pas encore la garantie de succès qu'elle est devenue aujourd'hui, mais la Croisette cannoise, pour ceux qui ne se pâmaient pas devant Sexe, mensonges et vidéo, bruissait des murmures étonnés des spectateurs des sections parallèles : on avait découvert…
par
Sébastien Chapuys
On reproche souvent aux films à sketches d'être inégaux. C'est très injuste. Prenez ces Enfants invisibles : les sept courts métrages qui le composent font preuve d'une belle homogénéité. Ils sont tous aussi médiocres les uns que les autres. Les Enfants invisibles rassemble sept courts métrages d'un peu moins de vingt minutes chacun en moyenne, commandés à des cinéastes de…
par
Benoît Smith
La réunion de ces deux-là, il faut bien le dire, était attendue avec autant d’espoir que d’anxiété. D’un côté, un cinéaste chinois de naissance, hongkongais puis américain d’adoption, autrefois adulé à juste titre, mais à l’aura quelque peu ternie par trop d’arrangements avec les propositions de divertissement hollywoodien dans lequel il avait résolument fondu son art. De l’autre, un genre…