par
Benoît Smith
Fidèle à sa politique d'exploitation de veines cinéphiles, Malavida Films continue de faire redécouvrir la filmographie un peu oubliée du cinéaste Bo Widerberg, avec cette ressortie en version restaurée de Joe Hill (1971). Seule aventure américaine du Suédois (et ce hors de Hollywood), ce film vient conforter le versant du réalisme social âpre que le réalisateur a travaillé dans d'autres…
par
Adrien Dénouette
De la filmographie évaporée de Bo Widerberg – huit titres en neuf ans, puis trois en vingt ans – Ådalen 31 demeurait le seul rescapé. Par son retentissement mondial, fort d’un Grand Prix remporté à Cannes en 1969, le film détournait enfin les projecteurs braqués sur Ingmar Bergman pour éclairer les lopins ombragés du cinéma suédois. Sa ritournelle prolo sur…
par
Adrien Dénouette
Après Le Péché suédois et Le Quartier du corbeau, drames consciencieux qui prenaient racine dans le monde ouvrier, Amour 65 se recroqueville et fait entrer pour de bon le cinéma de Widerberg sous le giron de la Nouvelle Vague française. Le cinéaste y abandonne la précision réaliste des tableaux d’époque, l’ordre classique de ses récits d’apprentissage, pour ne garder des…