par
Clémence Arrivé
Cendres et diamants (1958) d’Andrzej Wajda ressort en salle accompagné par Malavida et sera suivi fin octobre de Kanal (1957), le deuxième film de la « trilogie de la guerre » que le cinéaste a consacré à la jeunesse engagée de l’époque. Là où Génération (1955) suit l’origine de leur engagement et leurs premiers pas dans des groupes résistants, Kanal…
par
Adrien Dénouette
Comme l’an dernier à la même période, « Kinopolska », dont c’est déjà la 9e édition, remet le couvert au Balzac. L’occasion pour les amateurs de cinéma polonais, de pommes, de vodka (elle y coule à flot) et de cinéma tout court, de venir tâter le pouls d’une production certes méconnue, mais loin d’être insignifiante pour autant. Au programme : six longs-métrages inédits…
par
Ariane Beauvillard
Ami de longue date de Lech Walesa, Andrzej Wajda s'attaque à la biographie filmée de cette figure historique (et tutélaire) de la Pologne moderne, trente ans après L'Homme de marbre et L'Homme de fer qui mettaient en scène un ouvrier anonyme prenant part aux grèves de Gdansk. Entre la représentation à chaud, ou presque, d'un mouvement social et politique qui…
par
Anaïs Vincent
Avec le bouleversant Katyn, l’éminent réalisateur polonais, Andrzej Wadja revient sur l’histoire douloureuse de son pays et plus particulièrement sur l’effroyable massacre de Katyn. Au printemps 1940, les troupes de l’armée secrète soviétique décimèrent plus de 25 700 officiers polonais sur ordre de Staline. Pour se disculper, les Soviétiques rendirent les Allemands responsables et ce n’est qu’en 1990, que Gorbatchev…