Critikat

L’Orpheline avec en plus un bras en moins

par Vincent Avenel

Avec son titre improbable, L'Orpheline avec en plus un bras en moins invoque sur grand écran les mânes de Roland Topor, artiste protéiforme génial, qui a déjà sa place dans l'histoire du cinéma via, notamment, les scénarios du Locataire de Polanski et de La Planète sauvage de René Laloux. On peut trouver plus mauvais précédents. Hélas, l'ascendance ne fait pas…

Le Vivarium

par Ariane Beauvillard

À partir d'un long-métrage, Né, tourné entre 1975 et 1976, Jacques Richard a repris des chutes de pellicule pour faire perdurer une question atemporelle : que deviennent les acteurs sans texte et sans scénario ? D'une question en naît une autre sur la place, le pouvoir du réalisateur, et, plus généralement, la définition du cinéma à une époque où la…