Critikat

Send Help

par Josué Morel

Cela faisait depuis 2009 et Jusqu’en enfer (Drag Me to Hell) que Sam Raimi n’avait pas réalisé un film d’horreur – et un projet original, c’est-à-dire non rattaché à une franchise ou à un classique du cinéma (son prequel du Magicien d’Oz en 2013). Vendu comme un retour aux sources de la comédie horrifique ou de l’horrifique teinté de burlesque…

Doctor Strange in the Multiverse of Madness

par Josué Morel

Doctor Strange in the Multiverse of Madness, peut-être plus qu’aucun autre film Marvel, porte en lui une promesse qui, une fois de plus, n’est pas (complètement) tenue : celle d’un cinéma qui parviendrait à figurer, grâce aux prodigieux moyens mis à sa disposition, du jamais vu. On oublie un peu vite que derrière chaque blockbuster numérique de grande envergure se…

Le Monde fantastique d’Oz

par Vincent Avenel

Imaginer, au début des années 1980, en découvrant le premier Evil Dead, que son réalisateur Sam Raimi soit un jour amené à travailler avec Disney – voilà qui aurait été difficile. Certes, le réalisateur a évolué depuis, dans la direction plus consensuelle mais certainement pas indigne des Spider-Man, certes, Tim Burton lui-même a su passer outre la main de fer…

Jusqu’en enfer

par Vincent Avenel

Qui l'eût cru? Après avoir été touché par l'épidémie de respectabilité chez les réalisateurs bis des années 1980 – avec notamment David Cronenberg et Peter Jackson –, Sam Raimi délaisse le style pop de ses Spider-Man pour revenir à ses premières amours: le gore cartoon des années Evil Dead. Comme un caprice de gosse, gratuit, un peu bêta, mais réjouissant…

Jusqu’en Enfer

par Vincent Avenel

Minuit, l'heure du crime sur la croisette : les festivaliers diversement empingouinés, attendent le départ du public d'Inglourious Basterds pour investir la salle du palais des festivals. Au menu, le nouveau film de Sam Spider-Man Raimi, Drag Me to Hell. Pour le coup, il s'agit plus de Sam Evil Dead Raimi qui, souriant comme un sale gosse content de sa…

Spider-Man 3

par Fabien Reyre

Bien plus que Peter Jackson et son pompeux et pompant Seigneur des anneaux ou George Lucas et ses nouveaux Star Wars noyés sous les images de synthèse, Sam Raimi a réussi à s'imposer, avec Spider-Man, comme un grand auteur populaire capable de créer autour d'un même personnage une série de films mêlant adroitement fantaisie adolescente et réflexion adulte – à…