Critikat

L’amour, c’est surcoté

par Jean-Sébastien Massart

« Freud qui baise avec sa mère, c’est pas pour moi », avoue Anis (Hakim Jemili) à sa psy (Clotilde Courau). La scène n’est pas loin de conclure L’Amour, c’est surcoté et il faut peut-être y voir un point d’aboutissement, sinon une forme d’apogée : par amour pour Madeleine (Laura Felpin), le triste Anis accepte le principe d’une thérapie pour ne plus…