Critikat

Soudain, le 22 mai

par Romain Genissel

Si certaines images ont la magie d’un rêve éveillé, d’autres ont le goût d’un cauchemar sans fin au terme duquel l’éveil participe du chant divin. Sous couvert d’un scénario prétendument original, d’un rythme atmosphérique pouvant faire passer le cinéma de Straub et Huillet pour de frénétiques polars coréens, Soudain, le 22 mai est en réalité un puissant somnifère aux allures…