Critikat

Lama Azavtani (Why Hast Thou Forsaken Me)

par Marie Gueden

Le premier long-métrage de la jeune réalisatrice israëlo-française Hadar Morag s’ouvre comme un film programmatique et référencé : dans un plan bleuté-vert-de-gris légèrement laiteux, un jeune garçon nu recouvert d’une cape de pluie transparente et les bras en croix est face à la mer, dos au spectateur, en plan américain. Une sorte de crucifixion retournée bien sûr illustrant le titre…