Critikat

Kenji Mizoguchi en 8 films

par Thomas Grignon

La parution chez Capricci d'un coffret consacré aux dernières années d'activité de Kenji Mizoguchi est l'occasion de se replonger dans l’œuvre du célèbre cinéaste japonais. Outre qu'elle offre pour la première fois au public francophone la possibilité d'accéder aux restaurations 2K et 4K de ses films les plus célèbres, cette réédition invite à saisir la singularité d'un metteur en scène…

Le Destin de Madame Yuki

par Florian Guignandon

Film étrangement rare et peu connu de Kenji Mizoguchi, Le Destin de Madame Yuki réapparaît sur nos écrans. Étrangement, car le film date de 1950, et la production du cinéaste à partir de la fin de la seconde guerre mondiale jusqu’à sa mort en 1956 demeure en grande partie visible, que cela soit sous la forme de reprises en salle…

Les Sœurs de Gion

par Anaïs Vincent

Les Sœurs de Gion, deuxième production d’une longue et fructueuse collaboration entre Kenji Mizoguchi et le scénariste Yoda Yoshikata, nous fait pénétrer dans l’univers des geishas, et plus particulièrement celles de Gion, un quartier populaire de Kyoto, duquel le réalisateur est familier. Les femmes et tout précisément les geishas resteront son sujet de prédilection tout au long de son œuvre…

Kenji Mizoguchi, les années 30

par Vincent Avenel

En 1935, Kenji Mizoguchi, alors âgé de 37 ans, a déjà plus d'une soixantaine de films à son actif. Fort peu d'entre eux nous sont parvenus intacts, et c'est donc une chance inespérée qui est offerte aux cinéphiles de découvrir avec La Cigogne de papier, Oyuki la Vierge et Les Coquelicots certains des plus anciens des films du réalisateur encore…

Kenji Mizoguchi, les années 40

par Sébastien Bondetti

Revoilà Mizoguchi avec ce nouveau coffret consacré à une période moins connue mais tout aussi passionnante de sa longue filmographie : les années 1940. Passionnante car annonciatrice des merveilles de la décennie suivante, de Contes de la lune vague après la pluie (1953) à La Rue de la honte (1956), mais passionnante surtout, parce qu'ayant assisté, elle aussi, à la…

Mizoguchi, les années 1940

par Florian Guignandon

L'intérêt d'une rétrospective telle que celle-ci est de nous faire découvrir ou redécouvrir des films que l'on serait tenté de considérer comme mineurs. Mais parce que Mizoguchi est un des plus grands cinéastes, aucun de ses films n'est mineur. Saluons l'intelligence de la programmation car les cinq films qui vont ressortir sur les écrans, de par leurs sujets, reflètent parfaitement…