par
Fabien Reyre
Si l’on se souviendra du palmarès du festival de Cannes 2016 comme l’un des pires de son histoire, la pauvre Jaclyn Jose, héroïne de Ma’ Rosa, restera dans les mémoires l’actrice qui aura « volé » le prix d’interprétation féminine à une Isabelle Huppert au sommet de son art dans le Elle de Paul Verhoeven. Bien entendu, le reproche est absurde. Mais…
par
Julien Marsa
Après Captive en 2012, film « tiré d'une histoire vraie » (la prise d’otage de missionnaires par des miliciens musulmans), Brillante Mendoza revient avec Taklub, qui constitue un pas de plus dans cette démarche estampillée « faire de la fiction avec du réel », en réutilisant un événement traumatique de l'histoire récente du pays. Soit la destruction par le passage du typhon Haiyan…
par
Julien Marsa
Sur le papier, la rencontre entre le réalisateur philippin Brillante Mendoza et l'actrice française Isabelle Huppert avait de quoi susciter la curiosité. Et le sujet (la prise d'otage de missionnaires par des miliciens musulmans), bien qu'un peu casse-gueule, laissait entrevoir un champ de possibles assez intéressant. Ajoutez à cela la présence d'une jungle luxuriante et hostile à travers un pays…
par
Arnaud Hée
En cas de besoin, on pourra renommer la Sala Grande, en version française, la salle d’accouchement. Aujourd’hui Thy Womb de Brillante Mendoza, hier, Araf. Nous suivions avec un certain intérêt ce film de Yeşim Ustaoğlu (présenté à Orizzonti) jusqu’à ce qu'il nous propose une scène d’expulsion de fœtus – un auto-avortement tout à fait barbare, c’est-à-dire sans tout l’attirail de…
par
Julien Marsa
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Julien Marsa
Brillante Mendoza n’en finit plus de tourner, avec huit films à son actif depuis ses débuts en 2005. Après Serbis et Kinatay présentés à Cannes en 2008 et 2009, le réalisateur philippin sort un nouveau film intitulé Lola, en compétition au dernier festival de Venise. L’occasion d’essayer d’y voir plus clair à propos d’un cinéaste volontiers catalogué comme phénomène de…
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Benoît Smith
Distribué en France depuis 2008 avec son cinquième long métrage, John John, Brillante Mendoza a depuis connu une ascension festivalière assez impressionnante. La même année, il faisait sensation sur la Croisette avec le déjà sulfureux Serbis. Dès le festival de Cannes suivant, c'était la récompense pour un Kinatay qui y faisait un esclandre encore supérieur, tandis que le suivant et…
par
Vincent Avenel
Peut-on huer un film sélectionné à Cannes ? La question était posée par de nombreuses personnes sur la croisette, alors que se répandait la rumeur : le nouveau film du réalisateur de John John, Brillante Mendoza, avait certes été applaudi – le consensus étant ce qu’il est, mais également sifflé, hué, avait vu des spectateurs quitter la salle au son…
par
Emmanuel Didier
Grand bénéficiaire de la visibilité de plus en plus forte du cinéma philippin, Brillante Mendoza a trouvé le chemin de la distribution en France. Après John John en début d’année, c’est au tour de Serbis de se réfugier dans quelques salles hexagonales. Nimbé d’une petite réputation sulfureuse – film "crasseux", "dégradant", "brindezingue" selon certains festivaliers cannois − Serbis n’est en…
par
Benoît Smith
À Manille, des bidonvilles aux quartiers bourgeois, on suit la dernière journée du petit John John au sein de sa famille d'adoption transitoire, avant son accueil dans un foyer d'Occidentaux... Le réalisateur Brillante Mendoza déclare avoir été inspiré par un reportage télévisé sur l' "adoption transitoire", pratique consistant à confier à des familles défavorisées - et rémunérées pour ce travail…