Critikat

La Passione

par Arnaud Hée

En guise d’antipasti, il s’agissait d’avaler ce matin, à 8h30 pétantes, cette comédie italienne dont certains détails hideux de l’affiche avaient éveillé soupçons, méfiance et curiosité un poil moqueuse, pour ne pas dire plus. Alors ? Alors une profonde empathie pour débuter, l’impression d’un réel partage du rédacteur avec le réveil difficile du personnage principal. Pour le reste, Silvio Orlando…