Critikat

Yalda, la nuit du pardon

par Thomas Grignon

Dernier-né d’une généalogie de réalisateurs persans tournés vers ce que l'on pourrait appeler un « cinéma réflexif » (Kiarostami, Makhmalbaf et Panahi), Massoud Bakhshi s’engage avec Yalda, la nuit du pardon (Grand Prix au dernier festival de Sundance) sur la pente glissante d’une fable sociale doublée d’une investigation « méta » sur la fabrique des images médiatiques. On y suit…