Critikat

La Paz

par Marianne Fernandez

Jeune homme désemparé issu d’une famille bourgeoise argentine, Liso sort, quand commence La Paz (l’apaisement, objectif annoncé), d’un internement psychiatrique dont on connaîtra bien plus les conséquences que les causes. De la dépression voire du trouble mental, Santiago Loza donne à voir l’état transitoire, de réadaptation au monde, de reconquête progressive du quotidien. Bien sûr le caractère bourgeois de la…