Critikat

Cars 2

par Théo Ribeton

C'est ce qu'on pourrait appeler le syndrome Shrek : pourvu d'une franchise qui n'a pas encore craché son dernier dollar, le studio la met sous perfusion. Elle ne respire plus vraiment, mais les tonnes de références qu'on lui injecte feront bien l'affaire. C'est, en revanche une pratique qu'on n'attendait pas de la part de Pixar, qui même en fin de…