Dos au mur
par Stéphane Caillet
Sam Worthington paraît mal inspiré depuis Avatar. Bien que les apparitions de l’acteur fassent recette, ses choix artistiques sont peu pertinents. Dos au mur, mauvaise série B, dotée d’un discours binaire et d’un rythme léthargique, symbolise malheureusement ce constat. L’acteur se met maintenant au « cinéma fast-food », scénarisé, tourné et joué à la va-vite, un peu gras et difficile…