par
Clément Colliaux
Au début de L’Amour ouf, une vision qu’a le jeune Clotaire fait presque office de déclaration d’intention : sur le port où le garçon déjeune avec son père, une flaque d’essence forme un miroir ondoyant et coloré par la lumière irisée du soleil. Agitée et bariolée, voilà comment on pourrait décrire l’esthétique du film, qui déploie autour de l’histoire d’amour…
par
Josué Morel
Après la frénésie de Megalopolis et la voracité (plus canalisée) de The Substance, L’Amour ouf vient confirmer le penchant cette année de la compétition pour les films à l’appétit énorme. La comparaison s’arrête toutefois à cette observation liminaire, tant la gloutonnerie de Lellouche fait pencher cette fois la balance vers le grand n’importe quoi surchargé et pseudo-baroque. Dès sa scène…
par
Clément Graminiès
De ce film à sketchs réalisé collégialement, on retient avant tout la présence de Jean Dujardin, circonstances exceptionnelles obligent. Entièrement porté par l’acteur tout juste oscarisé et son complice Gilles Lellouche, le projet n’est cependant pas le naufrage que l’on pouvait craindre. Si l’ensemble manque de cohérence, la faute à une écriture lourdaude qui ne permet pas d’éviter les lieux…