par
Corentin Lê
Le nouveau « Spike Lee joint », Highest 2 Lowest, est une adaptation bling-bling d’un roman déjà porté à l’écran par Akira Kurosawa (Entre le ciel et l’enfer), dont l’intrigue est ici transposée dans le milieu de l’industrie musicale à New York. Soit l’histoire de King (Denzel Washington), dont le fils est la cible d’un kidnapping qui tourne mal :…
par
Corentin Lê
Le nouveau « Spike Lee joint », Highest 2 Lowest, est une adaptation bling-bling d’un roman déjà porté à l’écran par Akira Kurosawa (Entre le ciel et l’enfer), dont l’intrigue est ici transposée dans le milieu de l’industrie musicale à New York. Soit l’histoire de King (Denzel Washington), dont le fils est la cible d’un kidnapping qui tourne mal :…
par
Sylvain Blandy
Qui anticipait, à l’occasion de la sortie du nouveau Spike Lee, une collision entre un film et un mouvement social (on pense à l’onde de choc mondiale provoquée par le meurtre de George Floyd), sera certainement déçu par Da 5 Bloods. Si le cinéaste, qui devait présider cette année le jury du festival de Cannes, poursuit sa contre-histoire des États-Unis…
par
Damien Bonelli
Retour en fanfare à Cannes pour Spike Lee, qui n’avait plus mis les pieds en sélection officielle depuis 1989 avec Do the Right Thing, son meilleur film à ce jour. Un classement que ne risque pas de remettre en cause BlacKkKlansman, qui entérine l’académisme d’un réalisateur persuadé que le cinéma est au service de la cause qu’il s’est choisie, sans…
par
Axel Scoffier
"Une grosse pomme au four" : c’est ainsi que l’un des personnages de Do the Right Thing décrit New-York en pleine canicule estivale. Big Apple, en effervescence, cherche l’ombre et le rafraîchissement, vit dans la rue au bruit du ghetto blaster et connaît, sous cette pression atmosphérique et sonore, une escalade de tension intercommunautaire. Sorti en 1989, Do the Right…
par
Damien Bonelli
Retour en fanfare à Cannes pour Spike Lee, qui n’avait plus mis les pieds en sélection officielle depuis 1989 avec Do the Right Thing, son meilleur film à ce jour. Un classement que ne risque pas de remettre en cause BlacKkKlansman, qui entérine l’académisme d’un réalisateur persuadé que le cinéma est au service de la cause qu’il s’est choisie, sans se…
par
Ursula Michel
En 2004, le président cannois Quentin Tarantino remettait le grand prix du jury à Park Chan-wook pour son Old Boy, faisant entrer le réalisateur sud-coréen dans la cour des grands. Dix ans plus tard, le métrage a droit à son remake américain mené par Spike Lee, metteur en scène passé lui aussi par la Croisette. Malheureusement, la version US se…
par
Sébastien Chapuys
On reproche souvent aux films à sketches d'être inégaux. C'est très injuste. Prenez ces Enfants invisibles : les sept courts métrages qui le composent font preuve d'une belle homogénéité. Ils sont tous aussi médiocres les uns que les autres. Les Enfants invisibles rassemble sept courts métrages d'un peu moins de vingt minutes chacun en moyenne, commandés à des cinéastes de…
par
Benoît Smith
Une série B légère mais maligne recelant des considérations plus sérieuses, des questions en phase avec son temps ? C'est cette noble idée que Spike Lee, trublion désormais institutionnel, tente de mettre en pratique, un peu comme un exercice, par le truchement d'une commande de film de braquage à tiroirs. Mais l'exercice, justement, se voit un peu trop comme tel.…