par
Thomas Choury
Déjà présent au cœur du film précédent d’Aktan Arym Kubat, Le Voleur de lumière (sorti en 2011), le conflit entre modernité conquérante et traditions séculaires structure ce nouveau long-métrage. Toujours sous la forme d’un conte philosophique naïf, Centaure se fait plus sombre, plus inquiet. Plus personnel aussi : son personnage principal, interprété directement par le réalisateur, est un ancien projectionniste reclus…
par
Anaïs Vincent
Présenté en 2010 au festival de Cannes dans la Quinzaine des Réalisateurs, Le Voleur de lumière sort en salles en France. Après sa trilogie autobiographique (Le Fils adoptif, La Balançoire et Le Singe), le réalisateur kirghize Aktan Abdikalikov change de nom pour éviter les affres de la célébrité et signe ce nouveau film sous celui moins russisant de Aktat Arym…
par
Benoît Smith
De la subsistance/résistance difficile de celui que les gens de son village appellent "Svet-Ake" ("Monsieur Lumière" - son vrai nom n'est jamais mentionné), sympathique électricien local, tandis que son pays, le Kirghizistan, passe d'un pouvoir (la main de fer de l'ancien apparatchik Akaïev, renversé en 2005) à l'autre (à peine plus démocratique, économiquement plus libéral en tout cas). Notre homme,…