Critikat

La Venue de l’avenir

par Josué Morel

Depuis L’Auberge espagnole, sorte de film générationnel dont le principal intérêt était d’être le témoin d’une époque (ce qui n’est déjà pas si mal), Klapisch n’a pas beaucoup changé : ses deux obsessions sont toujours de filmer la jeunesse et la famille, l’une se prolongeant dans l’autre. On expérimente les possibles de l’existence, on tombe amoureux, on enfante, on lègue,…

Ce qui nous lie

par Fabien Reyre

Il y a quelque chose de résolument attachant dans le cinéma de Cédric Klapisch, réalisateur-doudou par excellence : tout y est familier, confortable et moelleux, comme une couette en plumes qui trône sur un matelas épais. Ce cinéma-là, hyper identifiable et rassurant, est la marque de fabrique du cinéaste depuis Le Péril jeune et Chacun cherche son chat, et surtout…

Casse-tête chinois

par Ursula Michel

De retour pour un troisième round, les héros de Cédric Klapisch s’envolent cette fois pour New York. Séparation, rencontre, mariage et naissance sont au programme de ce Casse-tête chinois. Après son année d’étude à Barcelone (L’Auberge espagnole) et la rencontre amoureuse qui bouleverse sa vie (Les Poupées russes), Xavier (Romain Duris) le Parisien se fait plaquer par son Anglaise de…

Ma part du gâteau

par Sébastien Chapuys

Dans les années 1990, Cédric Klapisch apparaissait comme l'un des rares cinéastes français à savoir insuffler l'air du temps dans des comédies plaisantes et bien troussées. Après Peut-Être, tentative ambitieuse mais ratée de science-fiction hexagonale, il s'est replié sur des projets de plus en plus lisses et consensuels (L'Auberge espagnole, Paris, etc.), qui courent après l'époque sans plus jamais la…

Paris

par Sarah Elkaïm

En huit longs métrages, la "touche Klapisch" a fait mouche dans une veine particulière : celle de la comédie sociale à la fois légère et profonde, de la chronique de groupe (les jeunes, la famille, les trentenaires…) douce amère. Sans prétention et sans révolution formelle, le réalisateur avait su néanmoins imprimer un ton particulièrement drôle et juste au Péril jeune…

Les Poupées russes

par Marion Defaut

Trois ans après sa célébration de l'Europe, Cédric Klapisch s'attaque au thème universel qu'est l'Amour. D'un sujet plus délicat mais plus attendu, il tire un film parfois maladroit et décousu mais d'une euphorie assez communicative. On avait laissé Xavier nu devant son ordinateur, lançant les premières lignes de son roman, L'Auberge espagnole. Cinq ans plus tard, on le retrouve engoncé…