par
Julien Marsa
Président du jury de la dernière édition du festival de Berlin, Wong Kar Wai était également venu présenter son nouveau film, The Grandmaster. Après un tournage fleuve de plus de trois ans, la méthode WKW – consistant à écrire le scénario en même temps que le film se fait – et qui fut utilisée à bon escient sur 2046, montre…
par
Anne-Violaine Houcke
Dans la filmographie de Wong Kar Wai, Les Cendres du temps, sorti en 1994, fait figure de mouton noir. Une réalisation éreintante (deux ans d’aller-retour entre Hong Kong et le désert de Yuli en Chine), un budget explosé, un accueil critique et public décevant. Le cinéaste hongkongais n’aurait peut-être pas dû s’essayer au wuxia pian (film de sabre) ? Près…
par
Fabien Reyre
Au panthéon des scènes mythiques du cinéma, l'image de Maggie Cheung traversant les couloirs d'un hôtel sur la musique bouleversante de Shigeru Umebayashi dans In the Mood for Love (2000) est sans aucun doute l'une des rares, parmi les plus récentes, à avoir transcendé si rapidement la sphère du 7e Art pour s'affirmer comme une référence culturelle à part entière,…
par
Xavier Collet
À l'occasion de la sortie de My Blueberry Nights, retour sur l'ensemble de la filmographie disponible en DVD du cinéaste hongkongais. As Tears Go By (1988) En 1988, après avoir écrit quelques scénarios, Wong Kar Wai se consacre à la réalisation avec As Tears Go By. Pour donner une petite idée de ce qu'est son premier long-métrage, on pourrait le…
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Arnaud Hée
Pour son 60e anniversaire, le festival de Cannes convoque ses champions palmés ou primés autour d'un thème : la salle de cinéma. 33 courts-métrages de 3 minutes défilent, indépendants les uns des autres, simplement liés par cette seule thématique. Alors ? Inégal forcément, c'est la règle. Mais beaucoup de cinéastes ont à dire, à transmettre et donnent à penser sur…
par
Sarah Elkaïm
Quoi de commun entre Michelangelo Antonioni, Steven Soderbergh et Wong Kar Wai ? Pas grand-chose a priori, à comparer leurs filmographies. Réunis ici autour d'un thème universel, ils composent trois visions d'un sentiment labyrinthique. Puisque Antonioni, Soderbergh et Wong Kar Wai évitent remarquablement les lieux communs dans cette partition qui rejoue le thème amoureux dans tous les sens (toutes les…