Brooklyn Yiddish
par Thomas Choury
La symétrie visuelle du premier et du dernier plan de Brooklyn Yiddish - un homme claudiquant, cadré de face, s’extrait de la foule dans une rue bondée / le même homme, cadré cette fois-ci de dos, se fond de nouveau dans la masse anonyme des passants - définit le film comme une petite parenthèse. Dans un livre qui rassemblerait toutes…