Critikat

Juste entre nous

par Ariane Beauvillard

Qui trop embrasse mal étreint : voulant multiplier les portraits (celui du couple moderne, d'une rivalité entre frères, de l'adultère, de la classe moyenne), le réalisateur croate Rajko Grlić se perd en anecdotiques scènes qui, loin de former un tableau riche de ses détails, font de ce Juste entre nous un amalgame informe et, de fait, annihilent quasiment toute émotion…