par
Josué Morel
Drôle de destin que celui d’Independence Day de Roland Emmerich (1996), qui semble avoir marqué une étape fondamentale dans la consolidation de certaines figures archétypales du blockbuster contemporain – ce rayon vert qui anéantit des villes, c’est celui désormais des Avengers, Man of Steel et consorts –, et qui pourtant fut presque immédiatement ringardisé par la sortie, à peine quelques…
par
Vincent Avenel
Ouf ! Nous voilà soulagés : après l'escapade Anonymous, le pétaradant Roland Emmerich revient à un genre qui lui ressemble plus, le film de baston. On est heureux pour lui, tant son White House Down lui donne l'opportunité de faire exploser tout un tas de choses et de gens, ce que n'a pas pu lui permettre son écart shakespearien. Nous…
par
Vincent Avenel
Après la fin du monde (par les extra-terrestres), la fin du monde (par les Mayas), la fin du monde (par Godzilla), la fin du monde (par le réchauffement climatique), le début du monde (avec l'immortel Tic-Tic l'homme des cavernes), Roland Emmerich s'intéresse aujourd'hui à... Shakespeare. Voilà un revirement plutôt singulier, d'autant que le dernier film du réalisateur pétaradant de multiples…
par
Sébastien Chapuys
Force est de le reconnaître : Roland Emmerich est un auteur. Dans ses œuvres précédentes – Independance Day, Godzilla, Le Jour d'après –, il nous faisait déjà part de ses grandes obsessions : la fin de l'Amérique (et donc du monde) et les gros immeubles qui s’effondrent. Avec 2012, il creuse ses thèmes de prédilection, et livre une œuvre-somme qui…