Critikat

When Evil Lurks

par Josué Morel

On en serait presque surpris : tiens, il existe en 2024 un film d’horreur qui n’envisage pas le genre comme vaisseau d’une allégorie sociale, mais comme un terreau d’imaginaire et d’effroi ? Qui ne table pas sur une mise en place interminable ? Qui ne se défausse pas lorsque des défis figuratifs se présentent à lui ? Remarqué au dernier Festival de Gérardmer, dont…