par
Marin Gérard
En quatre Mad Max (bientôt cinq), George Miller a prouvé une chose : pour figurer l’après-apocalypse, il suffit de poser sa caméra dans l’un des nombreux déserts australiens. Son compatriote Rolf de Heer a retenu la leçon. Dépourvu de dialogues, comme si l’humanité avait perdu l’usage du langage depuis longtemps, The Survival of Kindness invente un futur dystopique frappé par une épidémie…
par
Marin Gérard
En quatre Mad Max (bientôt cinq), George Miller a prouvé une chose : pour figurer l’après-apocalypse, il suffit de poser sa caméra dans l’un des nombreux déserts australiens. Son compatriote Rolf de Heer a retenu la leçon. Dépourvu de dialogues, comme si l’humanité avait perdu l’usage du langage depuis longtemps, The Survival of Kindness invente un futur dystopique frappé par une épidémie…
par
Benoît Smith
Difficile de réfuter qu’à travers le Charlie du titre, aborigène australien peinant à se trouver une place dans la société, on contemple avant tout son interprète David Gulpilil, de presque tous les plans, et d'ailleurs primé pour ce rôle au dernier festival de Cannes (section "Un certain regard"). Ami du réalisateur Rolf De Heer (qui l’a dirigé dans The Tracker…
par
Xavier Collet
Réalisé en 1993, Bad Boy Bobby s'est depuis taillé une solide réputation de film culte et underground. Il sort aujourd'hui en DVD chez Cinémalta, accompagnée d'une interview de son réalisateur Rolf De Heer, qui revient en détail sur la genèse de ce film unique en son genre. "Good boy", c'est ce que dit sa mère à Bubby alors qu'elle lui…
par
Benoît Smith
Cinéaste australien remarqué dans les festivals (Bad Boy Bubby, La Chambre tranquille, Dance Me to My Song), Rolf De Heer tire son onzième long-métrage d'une suggestion de l'acteur aborigène David Gulpilil et de la vision d'une photo prise par un anthropologue dans les années 1930, représentant dix canoéistes d'une ethnie du nord-est du pays. Le postulat de départ, édifiant à…