Critikat

Je m’appelle Ki

par Carole Milleliri

Premier film du Polonais Leszek Dawid, Je m’appelle Ki tente de filmer le paradoxe d’une féminité dite moderne, à travers le parcours azimuté d’une jeune mère célibataire aux désirs contrariés. À ne voir à l’écran que l’immaturité d’un personnage mal aimable, on finit par ne pas aimer du tout cette Ki, dont le joli minois masque la vacuité d’un film…