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La rédaction
En complément du top 10 de l’année, retour sur quelques films de 2024 rattrapés ou revus pour l'occasion. Sous l'humus (Miséricorde) Miséricorde, le dernier long-métrage d’Alain Guiraudie, se présente de prime abord sous un jour assez ingrat : une photographie plate et terne, un découpage qui semble parfois fonctionnel, un montage privilégiant la fluidité, où les coupes semblent peu ou…
par
Luca Mongai
Ultime film de Terence Davies, mort il y a quelques mois, Les Carnets de Siegfried retrace la vie du poète Siegfried Sassoon et ses amours contrariées. Dans la lignée de ses films précédents (Distant Voices, Still Lives, Of Time and the City), Terence Davies travaille une forme qui cherche à restituer la logique propre du souvenir : en envisageant la…
par
Alexandre Moussa
Avec le passage des années, il ne nous reste parfois de certains films qu’une poignée d’images éparses, réverbères exténués clignotant faiblement dans les ruelles obscures de notre mémoire. Je n’ai pas gardé un souvenir très net de The Deep Blue Sea (2012), le premier film du cinéaste britannique Terence Davies que j’ai découvert en salle. Ce mélodrame suffoquant, adapté d’une…
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Juliette Goffart
On se souvient encore du beau Bright Star de Jane Campion, où les amours du poète John Keats et de sa muse Fanny Brawne trouvaient un écho sublime dans une nature discrètement colorée et lumineuse. Emily Dickinson, dernier film de Terence Davies et biopic consacré à la poétesse américaine en prend le contre-pied - voilà une révoltée solitaire jusqu'au bout de…
par
Axel Scoffier
"She felt that she was the land" : portait terrien d’une jeune Écossaise à l’orée de la Première Guerre mondiale, adapté du roman de 1932 de Lewis Grassic Gibbon, Sunset Song est un mélodrame remarquable de subtilité, languissant et sombre, parsemé de véritables moments de grâce. Son héroïne, Chris Guthrie (interprétée par Agyness Deyn), fille d’une famille rurale, brillante élève…
par
Carole Milleliri
Depuis Distant Voices (1988), Terence Davies a développé un goût certain pour le mélodrame, dont il sait valoriser la densité réflexive par un travail esthétique subtil. En 2002, sa version cinématographique d’un des plus beaux romans d’Edith Wharton, Chez les heureux du monde (publié en 1905), démontrait les qualités notoires d’un cinéaste attentif aux enjeux délicats du travail d’adaptation. Après…
par
Benoît Smith
L'Anglais Terence Davies est un cinéaste plutôt rare. Of Time and the City est son huitième film, et son cinquième long, en plus de trente ans ; et il a été réalisé huit années après le précédent, la délicate adaptation du roman d’Edith Wharton Chez les heureux du monde. Hormis ce dernier, Davies et sa filmographie sont restés profondément liés…